FUTUROSCOPIE
réfléchir aux problèmatiques liées aux énergies et à l'eau
et anticiper les conséquences sur le devenir de la Société
ENERGIES ET EAU, DEUX DEFIS MAJEURS !
L'avenir de la planète dépend de nos comportements au regard de la gestion des ressources énergétiques et de l'eau. L'information joue évidemment un rôle majeur pour orienter nos choix et dicter nos attitudes ; j'essaie d'y contribuer au travers de conférences dont les données sont rassemblées ici :
Unblogvous est ouvert pour recueillir vos commentaires et vos contributions Et si vous voulez en savoir un peu plus sur votre interlocuteur, moncurriculumvous fournira quelques indications.
Hopefully this site is visited by many foreigners. I would like to welcome them and to thank them for their interest.
This site is aimed at giving general information on problems related to energies, water and more generally to sustainability. It presents the transparencies shown at conferences ; although not translated, they are mostly accessible to non French speaking visitors.
News, comments, contribution, mails are most welcome.
nota :
Les fichiers au format .pdf nécessitent, pour les lire, l'un des logiciels adobe reader ou, mieux, pdf creator (cf Téléchargements)
Certains fichiers sont "lourds" ; un peu de patience, tout vient à point à qui sait attendre !
Les 3 derniers billets
Principe de précaution : on ne rit plus ! - par
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Le Conseil d'État a condamné l'État pour avoir interdit la commercialisation du ris de veau durant la crise de la vache folle dans les années 2000 ! Le Conseil estime que l'État aurait dû s'en tenir à la réglementation européenne qui n'avait pas prononcé d'interdiction. Le Ministère avait invoqué le principe de précaution. Le montant des indemnités devrait être supérieur à 10 millions d'euros (versés à qui ??)
Le Conseil d'État a condamné l'État pour avoir interdit la commercialisation du ris de veau durant la crise de la vache folle dans les années 2000 ! Le Conseil estime que l'État aurait dû s'en tenir à la réglementation européenne qui n'avait pas prononcé d'interdiction. Le Ministère avait invoqué le principe de précaution. Le montant des indemnités devrait être supérieur à 10 millions d'euros (versés à qui ??)
Question soulevée à l'occasion de la remise d'un rapport parlementaire ces jours derniers et alors que le nuage du volcan islandais, les OGM, la grippe, .... l'ont propulsé au tout premier plan. Il n'est pas inutile de relire l'article 5 de la constitution (que beaucoup n'ont jamais lu alors qu'ils invoquent ce principe à loisir) : Lorsque la réalisation d'un dommage, bien qu'incertaine en l'état des connaissances scientifiques, pourrait affecter de manière grave et irréversible l'environnement, les autorités publiques veillent, par application du principe de précaution et dans leurs domaines d'attributions, à la mise en œuvre de procédures d'évaluation des risques et à l'adoption de mesures provisoires et proportionnées afin de parer à la réalisation du dommage.
Comme disait l'un des enseignants de feu mon père (dans les années 1920) : c'est clair comme de la salive de bigorneau ! "La réalisation ... incertaine .. conduit à prendre des mesures afin de parer à la ... réalisation". C'est y pas du Pierre Dac ou du Francis Blanche ?
En essayant d'éclaircir les esprits, la précaution s'applique aux risques probables (mais il est bien rare qu'une probabilité soit nulle ...) alors que la prévention s'applique aux risques avérés. Ouf ! On finirait par comprendre !
Question soulevée à l'occasion de la remise d'un rapport parlementaire ces jours derniers et alors que le nuage du volcan islandais, les OGM, la grippe, .... l'ont propulsé au tout premier plan. Il n'est pas inutile de relire l'article 5 de la constitution (que beaucoup n'ont jamais lu alors qu'ils invoquent ce principe à loisir) : Lorsque la réalisation d'un dommage, bien qu'incertaine en l'état des connaissances scientifiques, pourrait affecter de manière grave et irréversible l'environnement, les autorités publiques veillent, par application du principe de précaution et dans leurs domaines d'attributions, à la mise en œuvre de procédures d'évaluation des risques et à l'adoption de mesures provisoires et proportionnées afin de parer à la réalisation du dommage.
Comme disait l'un des enseignants de feu mon père (dans les années 1920) : c'est clair comme de la salive de bigorneau ! "La réalisation ... incertaine .. conduit à prendre des mesures afin de parer à la ... réalisation". C'est y pas du Pierre Dac ou du Francis Blanche ?
En essayant d'éclaircir les esprits, la précaution s'applique aux risques probables (mais il est bien rare qu'une probabilité soit nulle ...) alors que la prévention s'applique aux risques avérés. Ouf ! On finirait par comprendre !
90 millions de barils/jour, c'est la consommation annoncée par l'Agence Internationale de l'Energie (AIE) pour 2010, en augmentation de 1,7%. Comparativement, la consommation avait baissé de 1,5% en 2009. L'augmentation prévue cette année serait essentiellement soutenue par les demandes provenant des pays émergents et de l'Asie.
90 millions de barils/jour, c'est la consommation annoncée par l'Agence Internationale de l'Energie (AIE) pour 2010, en augmentation de 1,7%. Comparativement, la consommation avait baissé de 1,5% en 2009. L'augmentation prévue cette année serait essentiellement soutenue par les demandes provenant des pays émergents et de l'Asie.
Des éoliennes offshore géantes de 10 MW
- par Contact
le 17/07/2010 ¤ 21:52
Une éolienne offshore, Britania, de 10 MW est en cours de construction à Blyth, dans le nord de l'Angleterre. Haute de 150 m et d'un diamètre de 145 m, cette éolienne va être équipée de 3 pales de plus de 30 tonnes pièce !
La Norvège a annoncé récemment un projet assez similaire concernant une éolienne flottante. Le rotor aura un diamètre de 145 m, sa hauteur devrait atteindre 162 m. Son coût est estimé à 50 millions d'euros.
Pour rappel : alors que le Danemark annonce un projet de 111 éoliennes au large de ses côtes et que la Grande Bretagne investit fortement dans l'offshore, la France en reste au stade de projets. Le seul site offshore ayant obtenu toutes les autorisations depuis 2008 est celui de Veulettes-sur-Mer, au large des côtes de Haute Normandie (21 machines de 5 MW) ; le projet est dans l'attente du décision du tribunal administratif saisi par les opposants.
Une éolienne offshore, Britania, de 10 MW est en cours de construction à Blyth, dans le nord de l'Angleterre. Haute de 150 m et d'un diamètre de 145 m, cette éolienne va être équipée de 3 pales de plus de 30 tonnes pièce !
La Norvège a annoncé récemment un projet assez similaire concernant une éolienne flottante. Le rotor aura un diamètre de 145 m, sa hauteur devrait atteindre 162 m. Son coût est estimé à 50 millions d'euros.
Pour rappel : alors que le Danemark annonce un projet de 111 éoliennes au large de ses côtes et que la Grande Bretagne investit fortement dans l'offshore, la France en reste au stade de projets. Le seul site offshore ayant obtenu toutes les autorisations depuis 2008 est celui de Veulettes-sur-Mer, au large des côtes de Haute Normandie (21 machines de 5 MW) ; le projet est dans l'attente du décision du tribunal administratif saisi par les opposants.
2 000 voitures/jour vendues à Pékin
- par contact
le 31/05/2010 ¤ 21:52
Plus de 2 000 véhicules négociés par jour à Pékin, soit 730 000/an (en France 2,3 millions) ! La ville compterait aujourd'hui 4 millions de véhicules, ce qui, pour une population de 16 millions d'habitants constitue un "ratio raisonnable" ! L'an dernier, le marché chinois a porté sur 13 millions de véhicules !
Plus de 2 000 véhicules négociés par jour à Pékin, soit 730 000/an (en France 2,3 millions) ! La ville compterait aujourd'hui 4 millions de véhicules, ce qui, pour une population de 16 millions d'habitants constitue un "ratio raisonnable" ! L'an dernier, le marché chinois a porté sur 13 millions de véhicules !
Les experts du GIEC supervisés !
- par contact
le 19/03/2010 ¤ 09:23
Le secrétaire général de l'ONU a demandé à une organisation scientifique de renom de superviser les travaux du GIEC ! L'Inter Academy Council, basé aux Pays-Bas, va étudier "les procédures et les méthodes" du GIEC. Le rapport est attendu d'ici la fin aout. Si l'on ajoute les fortes tribulations du président de l'organisation après la publication d'un ouvrage sulfureux, on ne peut que s'attrister du discrédit qui frappe l'Organisation et toutes ses productions et analyses !
Le secrétaire général de l'ONU a demandé à une organisation scientifique de renom de superviser les travaux du GIEC ! L'Inter Academy Council, basé aux Pays-Bas, va étudier "les procédures et les méthodes" du GIEC. Le rapport est attendu d'ici la fin aout. Si l'on ajoute les fortes tribulations du président de l'organisation après la publication d'un ouvrage sulfureux, on ne peut que s'attrister du discrédit qui frappe l'Organisation et toutes ses productions et analyses !
Le hasard vient de m'amener sur ce site que je trouve vraiment bien réalisé. Je me permets donc de laisser un petit message de félicitation car son contenu est vraiment très intéressant. J'ajoute dès maintenant le site à mes favoris pour suivre son évolution.
Le Figaro (pour voir la carte agrandie, cliquez ici)
Dix huit réacteurs (sur 58) étaient à l'arrêt au début du mois de novembre pour des raisons diverses (incidents, maintenance, grève, ...). Le taux d'utilisation des réacteurs a nettement baissé cette année, inférieur à 80%, alors qu'il reste beaucoup plus élevé dans d'autres pays (90% en Belgique, USA, 85 % au Japon) ; il est vrai que la mise à l'arrêt volontaire pour cause de surproduction, notamment en été, fait baisser artificiellement ce taux, en France. La part de l'électricité nucléaire est désormais d'environ 76%.
EDF a commencé à importer de l'électricité et des coupures sont à envisager cet hiver ; on estime qu'EDF va devoir importer l'équivalent de la production d'un réacteur.
Spécial !
Ce site est réalisé à l'aide de EasyGuppY. Si vous souhaitez découvrir plein d'informations, d'astuces, voire suivre des cours, rendez vous sur le site de Henri Chélicévitch : http://www.henri-cheli.fr
Actualités
Le GIEC en question
Avant la réunion de Copenhague, nos journaux regorgeaient de prévisions apocalyptiques émanant du GIEC (Groupement International d'Experts sur le Climat). Depuis l'échec de ce sommet, on constate un changement drastique puisque des critiques de plus en plus vives se font jour. Aurions nous été complètement dupés ? C'est hélas, à craindre.
Outre le fait que des erreurs patentes dans le rapport (qui a tout de même servi de base à l'attribution d'un prix Nobel !) sont relevées, alors même que les scientifiques les avaient dénoncées avant parution, l'attitude du président de cette organisation créée au sein de l'ONU est mis en cause. Beaucoup plus grave, on apprend que cette assemblée, prétendument constituée de scientifiques, refuse de transmettre les données expérimentales ayant servi à asseoir ses conclusions. Il s'agit évidemment d'un procédé qui n'a rien à voir avec une attitude scientifique dont les principes de base reposent sur un partage des connaissances.
Si l'on ajoute que des scientifiques de renom, tel Vincent Courtillot, en France, mais beaucoup d'autres à travers le monde, remettent très sérieusement en cause l'interprétation de nombreux éléments du rapport, on devient évidemment très circonspect quant à la validité des conclusions figurant dans ce document qui en vient à apparaître comme une opération politique biaisée.
Personne ne met en cause des variations climatiques, mais les origines endogènes ne sont pas aussi évidentes qu'on a bien voulu le clamer. Souhaitons que hors les prêches apocalyptiques et les anathèmes, les scientifiques rigoureux, libres de pressions partisanes, soient entendus !
(voir une bonne analyse : http://energie.lexpansion.com/climat/tout-ce-que-vous-avez-toujours-voulu-savoir-sur-le-giec_a-35-3415.html)